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Auto-coaching vie professionnelle

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Wednesday, July 2 2008

Créer et bâtir la confiance en soi - 2ème partie

La confiance en soi ne se décrète pas, ne se raisonne pas, elle se ressent, elle se vit dans son corps et c’est lui qui donnera ce petit signal imperceptible, ce déclic qui nous fera dire : oui ; j’y vais, je suis à ma place dans cette situation.

 

Ce ressenti est donc alimenté d’abord et en grande partie par nos croyances personnelles.

La croyance est un sentiment de certitude subjectif à propos de quelqu’un ou de quelque chose. Les croyances façonnent notre vision de l’existence. Elles forment le prisme à travers lequel nous voyons la personne que nous sommes et le monde extérieur.. Si nous entretenons, par exemple, la croyance que nous sommes une personne peu digne d’intérêt ou d’amour, que croyez-vous qu’il se passe pour nous dans ce monde ? Quels types de comportements adoptons-nous face aux situations qui se présentent ? Et, à votre avis, quelles peuvent en être les conséquences ? La croyance détermine le comportement, lequel aura des répercussions bien concrètes dans notre vie. C’est ainsi que nous confirmons nos croyances, que nous les renforçons. Il s’agit bien d’un cercle vicieux dans lequel nous sommes emprisonnés sans forcément nous en rendre compte.

 

La première des choses à faire pour travailler sur la confiance en soi est de passer en revue ses croyances personnelles afin d’en étudier le bien fondé. Ces croyances sont introduites par des phrases du type : je suis…., je ne suis pas…., je peux…., je ne peux pas….. Il s’agit de partir à la découverte de soi, de mieux se connaître.

Face aux croyances limitantes, nous pouvons y opposer les expériences concernant nos succès, nos réussites, nos satisfactions. Qu’est ce que ces expériences démontrent sur nous-même, sur nos capacités, sur nos talents, nos compétences ; que racontent-elles sur la personne que nous sommes ? Cet exercice nous permet de préciser ou de réactualiser les informations nous concernant, d’avoir une perception plus fine de nous-même.

 

Pour s’affirmer, pour augmenter notre niveau de confiance, l’expérience par l’action est le passage incontournable. Vivre l’expérience dans son corps, avec ses sens, jusqu’au bout. Vivre l’expérience comme un apprentissage qui nous apporte une d’information précieuse sur nos points de progression, nos limites. Apprendre à utiliser nos ressources, à vérifier nos talents, nos compétences. L’action réussie permet de faire mentir les croyances limitantes, de révéler nos potentialités, nos capacités, nos qualités et d’en constater les résultats concrets positifs. C’est sur ses résultats que nous nous appuierons pour initier, par la suite, une nouvelle action.

 

Qui dit action, dit risque, dit peur. Peur de ne pas être à la hauteur, peur de prendre une mauvaise décision, peur d’échouer, d’être rejeté. Toutes ces peurs ont un dénominateur commun : la perception que nous avons de nous-mêmes. Echouer entraînerait une dévalorisation de l’image que notre image, de notre identité : une petite mort.

 

Cette conception de l’échec face à l’action va à l’encontre du bon sens et du fonctionnement humain. L’homme vit dans un processus contant d’apprentissage. Notre cerveau acquiert jour après jour des connaissances, dans différents domaines, dans différents contextes. On peut aisément comprendre qu’une personne en situation d’apprentissage soit susceptible, dans un premier temps, d’obtenir de mauvais résultats. S’ils sont sanctionnés en tant qu’échecs, le processus d’apprentissage se bloque, la colonne débit de notre capital confiance affiche un lourd retrait. Si au contraire, nous les considérons comme une source d’informations, de feed-back, alors nous apprenons, nous introduisons la notion de progression, peu à peu nous créditons le compte de notre capital confiance et nous autorisons ainsi toutes les phases d’un cycle qui débouchera sur de bons résultats.

 

Les actions nouvelles se préparent ; elles doivent s’effectuer dans un cadre de sécurité. Elles peuvent se tester sur des situations où les enjeux sont faibles, sans grande conséquence.

Vivre l’action comme une expérience, comme un terrain d’apprentissage, pour une fois, faire autrement, oser un nouveau comportement et observer ce qui se passe, apprendre et recommencer, pensons-y dès aujourd’hui.

 

La confiance se bâtit jour après jour ; plus notre capital augmente et plus notre appétit d’ouverture au monde et de découverte grandit et c’est ainsi qu’au fil des années nous mettons à distance les forces contraignantes et nous nous rapprochons de cet être libre et autonome qui peut, alors, se réaliser.

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Sunday, March 23 2008

Et vous, comment gérez-vous votre temps?

Et vous, comment gérez-vous votre temps?

A force d'entendre certaines expressions, elles se banalisent: gestion du temps ! hum .. et pourtant, je serais tentée de dire, bien gérer son temps pour ne pas laisser passer sa vie à coté.

Au cours des entretiens de coaching et en le vivant soi-même, on ne manque pas d'être parfois saisi par le gaspillage d'énergie, d'opportunité, de bien-vivre et de bien être qui découlent d'une espèce de mollesse que nous avons à accepter le fait de gérer correctement notre temps. Le fait même d'entendre cette expression rebute. " Quoi avec tout ce que j'ai à faire, il va falloir en plus que je gère mon temps?" - laissons la spontanéité s'exprimer - Il y a déjà suffisamment de contrainte! Et bien oui justement il y a trop de contraintes et c'est pourquoi rajouter cette ultime contrainte sera finalement celle qui nous libérera des autres.

Quand on ne gère pas son temps, on finit par avoir tout faux et il ne reste que les corvées, les urgences, le cadre, la routine, l'habitude, le stress, la fatigue. On ne peut plus rattraper le temps que l'on a pas pris pour soi, pour sa santé, pour sa forme, pour sa famille, pour son amour, pour sa vie de couple, pour la vie tout court.

Notre vie s'articule autour de plusieurs responsabilités. Je m'explique: responsabilité signifie que je suis celui qui répond: je me suis engagé à apporter une réponse à travers un rôle que je me suis donné et que je me porte garant du fait que je mets tout en œuvre pour apporter les bonnes réponses liés à ce rôle. Par exemple, je suis la mère ou le père de mon enfant - c'est une responsabilité que j'exerce à travers ce rôle de mère ou de père. Dans mon travail, j'ai une fonction - je suis embauché en tant que ... directeur des ressources humaines, comptable, contrôleur du ciel. J'ai choisi cette activité ou je l’ai accepté.

Donc qui dit plusieurs rôles: mari, femme, amie, ami, frère ou sœur, enfant de, citoyen, propriétaire ou locataire, dit plusieurs projets, objectifs, tâches à accomplir. Et tous ces rôles vont chercher quoi? VOTRE TEMPS !

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