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  <title>Coachline store - Programmes développement personnel</title>
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  <pubDate>Sat, 18 Oct 2008 09:25:39 +0200</pubDate>
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    <title>Valeurs, vous avez dit valeurs...</title>
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    <pubDate>Sun, 23 Mar 2008 18:14:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>L'équipe de Coachline</dc:creator>
        <category>Programmes développement personnel</category>
        <category>dépression</category><category>estime de soi</category><category>valeurs</category>    
    <description>    &lt;h1&gt;&lt;a rel=&quot;lightbox&quot; title=&quot;Se fier à sa boussole interne&quot; href=&quot;http://coachline.42stores.com/pub/se_fier_a_sa_boussole_interne.jpg&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://coachline.42stores.com/pub/se_fier_a_sa_boussole_interne.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Les Valeurs &lt;/h1&gt;
&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;br style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Définition dictionnaire: &lt;/strong&gt;Valeur : ce qui est digne d’estime et ce qui est mesurable&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;Apparu au XIème siècle par transposition du latin valor (estime méritée par une personne) le terme valeur présente la particularité de recouvrir deux sens en apparence incompatibles, puisque l’un, le plus ancien appartient au domaine de l’éthique et l’autre au domaine marchand et financier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès le XIII siècle, la valeur désigne le prix d’une chose ou le pouvoir d’achat d’une monnaie, c’est à dire le fait qu’ils sont désirables dans le processus d’échange.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le passage d’une signification morale – la qualité d’une personne – vers une signification économique – la qualité d’une marchandise- est révélateur d’une modification des mentalités qui coïncide avec l’essor d’une civilisation commerciale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès ce moment, la valeur désigne d’une part, le prix d’échange d’une marchandise et, d’autre part, les bénéfices escomptés de la possession d’un bien foncier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, le terme qui désignait une qualité non mesurable en vient-il à signifier la qualité de ce qui n’est que mesurable et calculable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La valeur en philosophie&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelle est la place des valeurs en philosophie ? Ou se situent elles par rapport à la morale, à l’éthique ?&lt;br /&gt;A l’origine éthique et morale sont équivalents : le grec ethos, signifie « manière de se conduire, mœurs » donc l’éthique ou la morale&amp;nbsp; est la branche de la philo qui s’occupe des conduites à tenir.&amp;nbsp; PUIS AU FIL DU TEMPS, elles sont devenues deux départements distincts :&lt;br /&gt;LA MORALE, qui analyse les actes eux-mêmes et les valeurs qui les sous-tendent ;&lt;br /&gt;L’ÉTHIQUE qui devient une réflexion fondamentale basée sur le principe du libre arbitre= science de ce qu’est le bien et le mal et non plus de ce qui est bien ou mal. &lt;br /&gt;En fonction des cultures, les valeurs impliquent de près ou de loin un rapport au bien et au mal.&lt;br /&gt;La questions des valeurs est au centre des interrogations sur les fondements de la morale. &lt;br /&gt;La morale définit son projet en distinguant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le rôle des valeurs dans les sciences humaines&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La valeur est un critère , au même titre que la croyance, puisqu’elle a le même pouvoir, celui d’être un filtre qui s’installe au niveau de la perception cérébrale, entre le monde et nous, et qui va reconfigurer une réalité personnelle unique. &lt;br /&gt;Dans le cadre d'un coaching, on ne discute pas du contenu de la valeur, on considère qu’elle représente un critère de ce à quoi nous attachons une grande importance ; cela signifie que l’on accorde de la valeur à quelque chose ; &lt;br /&gt;la valeur va donc être intimement reliée à l’émotion, à la notion de plaisir ou de souffrance, à la décision. On s’intéresse à son impact sur notre fonctionnement, sur notre comportement, sur nos actes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces critères sont issus de l’environnement socio-culturel et familial. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’objectif d’une personne est de satisfaire ses valeurs, si elle est capable de les nommer.&amp;nbsp; ici, il va donc être question de bien connaître ses valeurs (celles que l’on attend d’abord de soi-même et ensuite des autres, pour pouvoir les partager), mais surtout son échelle de valeurs, de définir précisément le sens que l’on attribue à ces valeurs, de reconnaître que sa valeur première, celle qui a le plus de pouvoir, peut changer au fil du temps. &lt;br /&gt;Une fois les valeurs définies, par ordre, on fait l’inventaire de celles qui sont satisfaites et de celles qui sont insatisfaites. Il s’agit de pouvoir guider sa vie en fonction de ses valeurs. La valeur non satisfaite engendre un sentiment de perte, pouvant conduire à la dépression ou au cynisme. En effet, la valeur agissant comme un filtre puissant qui va configurer une représentation interne, construire un monde personnel, le décalage entre ce monde reconstruit et son impossibilité de le mettre en œuvre par ses actes, engendre un conflit interne qui débouche sur ce sentiment d’avoir perdu quelque chose d’important.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois les valeurs vérifiées, on passe en revue les règles&amp;nbsp; que nous mettons en œuvre pour faire respecter nos valeurs. Les règles sont des raccourcis qui nous aident à acquérir un sentiment de certitude au sujet des conséquences de nos actes. Elles nous permettent de prendre des décisions rapides, sans avoir besoin de reconsidérer chaque situation de A jusqu’à Z,&amp;nbsp; sur le sens que revêtent les choses pour nous. &lt;br /&gt;Or, les personnes ne sont pas souvent conscientes que nombres de leur règles sont en rapport avec leurs valeurs, et que certaines règles peuvent aller à l’encontre des valeurs. Pour trouver la règle qui puisse satisfaire la valeur, il faut poser les questions suivantes : « que doit-il se produire pour que cette valeur soit satisfaite ?Qu’est ce qui doit se passer pour que vous vous sentiez (par exemple libre) ? »&lt;br /&gt;Il est important que la règle fixée par la personne soit une règle qui dépende d’elle, qui n’échappe pas à son contrôle, et qui ne soit pas trop sévère, donc impossible à suivre.&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Le stress, une affaire de maîtrise</title>
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    <pubDate>Sun, 23 Mar 2008 17:49:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>L'équipe de Coachline</dc:creator>
        <category>Programmes développement personnel</category>
        <category>maitrise</category><category>stress</category>    
    <description>    &lt;h1&gt;&lt;a rel=&quot;lightbox&quot; title=&quot;le secret de la maîtrise de votre vie&quot; href=&quot;http://coachline.42stores.com/post/2008/03/23/../pub/le_secret_de_la_ma_trise.jpg&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://coachline.42stores.com/post/2008/03/23/../pub/le_secret_de_la_ma_trise.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Idée reçue sur le stress&lt;/h1&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Une idée reçue serait qu’il existe des événements plus ou moins stressants. C’est vrai et faux à la fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vrai, quand nous sommes les enfants issus d’une même culture qui nous a dicté un fond de croyances communes. C’est pour cela qu’il existe une échelle d’événements stressants pour les occidentaux : la mort, le divorce, le mariage etc… En revanche dans certains pays, la mort n'est pas considérée comme un facteur de stress.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette idée est fausse lorsque l’on comprend que le stress est une affaire de perception. Ce n’est pas l’événement qui est stressant, c’est la représentation que nous en avons. Nous avons parlé plus haut d’une rencontre entre l’homme et son environnement. Que se passe‐t‐il précisément à ce moment ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, à ce moment précis, nous nous posons (inconsciemment) deux questions fondamentales auxquelles nous donnons deux réponses (tout aussi inconscientes) déterminantes pour la suite des événements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1 – Quelle lecture est ce que je fais de cette situation et représente‐t‐elle une menace ? La réponse est donnée sous la forme d’une évaluation notée de 1 à 5 sur « l’échelle du danger ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2 – Ai‐je les capacités, les potentialités, les ressources nécessaires pour apporter une réponse satisfaisante à cette situation ? Là aussi, une lecture concernant la qualité et la quantité de nos ressources est faite et une réponse,&lt;br /&gt;toujours inconsciente, est apportée sous la forme d’une note sur une échelle de 1 à 5.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, si la première lecture donne une évaluation négative de la situation – par exemple 4 sur 5 : danger très élevé – et si la deuxième laisse apparaître un niveau faible de ressources – par exemple 1 sur 5 –, nous obtenons un fossé important entre notre représentation de la situation et l’interprétation de notre capacité à y répondre de façon satisfaisante. Notre esprit fonctionne ainsi. Pas une seconde ne s’écoule sans que notre cerveau ne se livre à cet exercice. Soit il identifie clairement la situation et possède les réponses. C’est tout ce qui est du ressort des habitudes, de la routine, d’un métier maîtrisé, d’un savoir‐faire. Ce type de situations est majoritaire dans notre existence pour la plupart d’entre nous et heureusement.&lt;br /&gt;Soit la situation n'est pas parfaitement claire, mais il établit des liens avec des circonstances qui lui sont familières et mise alors sur un ou deux points forts. C’est la situation de défi, stimulante ou légèrement stressante, mais qui débouche sur des réponses satisfaisantes.&lt;br /&gt;Ces circonstances sont déjà moins fréquentes et, selon leur tempérament, certains les recherchent alors que d’autres s’en écartent soigneusement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, il existe la vraie situation de stress. C’est celle où l’environnement a été identifié comme incertain, inconnu voire hostile et pour laquelle nous ne percevons pas de réponse à notre niveau. C’est ici que s’enclenche le processus qui mène à l'Etat de stress.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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